Archive de 11 août 2006

Mabe… anciennement Camco!

C’est fini! Je n’aurai plus jamais à dire cette phrase que je répètais si souvent quand j’appelais un sous-contractant.

On dit souvent que toute bonne chose à une fin, mais heureusement toute mauvais semble en avoir une aussi!

Je commence donc mes premières vacances d’été d’aussi loin que je me souvienne en ce vendredi soir 11 août 2006. Une date gravé dans ma mémoire signifiant plusieurs choses, la fin de ma carrière en génie, mais aussi le début de mes études en actuariat. Plus que trois semaines avant le début des cours. Trois semaines qui s’annoncent déjà assez chargées!

Les vacances, ça passent toujours plus vite que l’on voudrait!

L’amour

Ça faisait un petit bout que je n’avais pas écrit sur le sujet. Dernièrement j’ai commencé un roman que Isabelle m’a donné le goût de lire tout simplement en le laissant trainer continuellement sur un coin de table. Je l’ai finalement commencé et  à mon grand étonnement, j’avance rapidement.

Le titre –> Soutiens gorges roses et veston noir

J’en suis rendu à un passage où l’un des personnages défini ce qu’est l’amour selon lui. Et en y réflissant bien, je crois qu’il a peut-être raison!

L’amour est tout simplement de la surprise. On veut surprendre et être surpris, provoquer des émotions. Tant que c’est deux principes fonctionnent… l’amour persiste!”

Pas fou!

Nouveau pensionnaire

 

On en parlait depuis un petit bout, mais c’est maintenant devenu réalité. Isabelle a bel et bien décidé d’apporter son chat à la maison!

De retour de St-Jérôme ce matin, je passe la porte et enlève mes souliers. Je commence à monter les marches quand j’apperçois tout à coup, coucher sur l’une d’elle, une petit bête au regard incertain. Elle me donnait l’impression d’avoir passé au feu et d’avoir ensuite pilé dans de la merde. Je décide donc de ne pas la déranger et de passer par dessus. Au moment ou j’ai passé la première jambe au dessus de sa tête, un miaulement retentit. J’appercus de même coup la porte de chambre à Isabelle toute grande ouverte. Je m’empressai donc de la fermer un peu mais sans la clencher et je me suis dirigé dans ma chambre. Le rat décida alors de se mettre en mouvement et de me suivre.

Un vrai pot de colle qui n’arrêtait pas de miauler. Je cherchais à tout prix à le faire taire pour ne pas reveiller tout le monde. La seule solution que j’ai trouvée fut celle de le prendre dans mes bras. Les chats doivent sentir quand les personnes les aiment plus ou moins ou qu’elles sont alergiques. Ils font exiprès pour les achaler.

Le temps avançait et je devait prendre ma douche. Je la mis donc par terre dans le but de me rendre dans la salle de bain. J’ai dû la pousser du pieds avant de fermé la porte, car elle voulait entrer à tout prix. Pas question qu’un chat me regarde à poil! En fermant la porte, je sentis une certaine résistance et un bruit strident retentit. Je venais de lui coincer la patte en dessous de la porte. J’ai réouvert d’un coup sec et je vis en même temps Isabelle bouger dans son lit. Je venais de la reveiller malgré moi, mais le bon côté fut qu’elle a pu en prendre soin le temps que je prenne ma douche.

On fini sûrement par s’habituer aux miaulements avec le temps. Isabelle tente de me convaincre que le chat nous parle, mais moi je dirais plus que c’est son côté féminin et chialeuse qui ressors!